"les risques" pour les nuls : fiche Bengladesh

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"les risques" pour les nuls : fiche Bengladesh

Message  Tsing-Tsing le Dim 16 Déc - 21:29

Ceci est la deuxième partie de la fiche du bouquin "les risques" d'Yvette Veyret, cette fois plus spécifique sur le Bengladesh.
Enjoy it !!!

DEUXIEME PARTIE : LES RISQUES DANS LES PAYS EN DVPT

Chap.6 : Rôle des institutions internationales dans la prévention et la maîtrise des risques : L’exemple du Bengladesh.

Introduction :
Jusqu’aux 70’s, communauté internationale considérait les catastrophes comme des phénomènes exceptionnels, ponctuels et de courte durée.
→ gestion était = à secours d’urgence
90’s : réelle mise en place d’une réduction des catastrophes par la prévention → « décennie internationale pr la réduction des cata naturelles. »

• La faible place accordée à la prévention des risques à l’échelle internationale
Aujourd’hui : majorité des investissements en matière de maîtrise des risques = secours d’urgence et reconstruction.
ECHO : Office Humanitaire de la Communauté Européenne → majorité de son budget à la prévention des risques.
Ms : prévention reste difficile en raison surtout de : faible « visibilité » médiatique de tels efforts, perception outrancière de la prévention, la difficulté de chiffrer son coût.

• Les aléas au Bengladesh aujourd’hui et les aléas du futur
Superficie : 144 000 Km2
Population : 125,7 Millions d’hab (croissance annuelle de 2%)
Pop. rurale : 75,5% (pas de fort exode rural)
PNB/hab : 370$
Pays à la plus forte densité et le plus pauvre du monde.
- Le Bengladesh, un pays soumis à de multiples aléas.
Aléas hydroclimatiques qui illustrent les enjeux d’un dvpt durable en Asie.

Avril 1991 : Cyclone, puis tornade, puis tempête, puis crues et tremblement de terre → 140 000 morts et 10 millions de sans abris.

Sur 90% du territoire → delta du Gange, du Brahmapoutre et de la Meghna (ou Barak).
D’où : 1/3 du pays inondé chaque année au moment des moussons → ∅ catastrophique
Les inondations catastrophiques st causées par les cyclones → pénétration importante de la mer ds le delta car altitude basse du pays, d’où une grande vulnérabilité aux marées cycloniques.
Marées cycloniques : forte baisse des pressions atmosphériques qui aspirent la surface de la mer + vents forts = accumulation des eaux au niveau des côtes.
1970 : marée cyclonique avait causé entre 300 000 et 500 000 morts → inadéquation des secours après cette dévastation fut l’une des causes de la guerre d’indépendance.

- Une forte vulnérabilité
Vulnérabilité de la population et des équipements est aggravée par certaines pratiques de gestion du territoire.
→ Pr encourager le dvpt rural : programme de dvpt des infrastructures routières, et possède l’une des plus fortes densités routières du monde, ce qui bloque svt les aires de drainage pr l’écoulement des eaux ds les régions basses.

→ Déboisement des pentes de l’Himalaya (couvert forestier est de 8% au Beng.) responsable de l’aggravation et de l’irrégularité croissante des crues.

→ Pauvreté structurelle pousse un gd nb de population à aller habiter des zones marginales surexposées aux risques naturels, notamment sur les îles des fleuves (appelées chars) inondables rapidement et svt complètement en qqs heures + menaces de cyclones.

- Nécessité d’une préparation à la gestion des aléas et des risques naturels au Beng.
Communautés du Beng. ont graduellement augmenté leur capacité de réponse aux inondations des fleuves et aux effets des cyclones.

o Prévision des cyclones : 1990 ap. 140 000 morts à cause des cyclones, programme de préparation aux cyclones mis en place par le gvt bengali → 2,5 millions de personnes ont put ê évacuées et sauvées jusqu’à maintenant.

o Risques liés à l’urbanisation galopante : croissance effrénée de la population urbaine (+ de 8%/an à Dacca) causée par l’exode rural. + de 50% des hab. de Dacca vivent ds des bidonvilles ou des zones d’habitat précaires → cette hypertrophie conduit à une plus gde vulnérabilité aux incendies, inondations, risques industriels, aux épidémies et aux troubles civils.
Routes trop étroites pr les véhicules incendie, réseau de gaz vétuste → risque majeur est l’incendie.

o Pollution naturelle de l’eau, l’arsenic : Intoxication chronique en arsenic au Beng. causée par une politique de forage en eaux souterraines à fortes concentrations en arsenic pr éviter les eaux de surfaces contaminées par des matières fécales → croissance progressive de la concentration, 15 000 malades ont été recensés (cancers de la peau, de la vessie, des reins, hyperkératose, défauts de pigmentation).
D’où : la nécessité de repérer des puits non-contaminés et du dvpt des systèmes de filtrage.

o La nécessaire prévision d’autres risques :
2002 : vague de froid ayant fait plsrs centaines de victimes.
Naux aléas naturels liés au réchauffement climatique, à la question des ressources et à la perte de biodiversité.
Beng. → va ê touché + rapidement par la montée du nau des mers (plaine deltaïque), par l’augmentation du nb des cyclones (si réch. clim. Inond° de 91 auraient inondé une surface >20% par rapport à 91).
Beng → déforestation la + rapide d’Asie, d’où une mise en danger de l’approvisionnement des pop. en matériaux de première nécessité, érosion des sols → augmentation des troubles sociaux liés à la réduction des ressources (conflit depuis 30 ans ac Chittagong).

• La prévention et la maîtrise des risques naturels, une priorité internationale.
Beng. reçoit + d’1milliard de $ d’Aide Officielle au Dvpt /an → 9% de cette AOD est dédiée aux risques, ce qui montre l’extrême vulnérabilité du Beng.

Ms nb de projets de renforcement de la prévention reste très faible.

- Nécessité d’une gestion intégrée des risques : ≠ acteurs proposent une approche sectorielle et structurelle de la gestion des risques. Ms coûts d’une telle approche = ∅ au Beng.
Ex : 4800 km d’infrastructures côtières devraient ê surélevées, 4000km de nelles infrastructures seraient nécessaires pr neutraliser l’élévation du niveau des mers.

- Principaux obstacles à une gestion intégrée des risques au Beng. : 1999 : élaboration d’un programme de gestion intégrée ac PNUD.
o Absence de coordination sectorielle
o Articulation difficile entre la planification et la dotation budgétaire
o Insuffisante capacité de prise en compte des risques aux niveaux local, national et intra-national (scientifiques et administrations)
o Absence de coordination opérationnelle
o Absence de cadre de concertation
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Tsing-Tsing

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géo

Message  flooofly le Dim 16 Déc - 22:41

La prof de Géo m'a donné ce chapitre à photocopier ; je vous donne ça demain excusez moi pour le petit retard !
bon courage et bonne fin de week end !
Florence
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